Des conseils de jumelage de la part de l’équipe des affaires étudiantes à la UBC

Connaissez-vous le « pain et le beurre » de la spécialité que vous avez choisie  ?

Winson Cheung Self Photo CA headshot 2016Par : Winson Cheung, directeur de la planification de carrière, University of British Columbia, et
Carol-Ann Courneya, doyenne associée des affaires étudiantes, University of British Columbia

Du point de vue des affaires étudiantes, le jumelage de CaRMS est une période excitante, car nous avons le plaisir de voir les étudiants que nous avons rencontrés et aidés au cours des quatre dernières années entreprendre la prochaine étape de leur carrière.

Un des conseils courants que nous donnons à nos étudiants qui participeront au jumelage est d’avoir un plan de secours ou un plan parallèle et de commencer à considérer ce plan le plus tôt possible.

À la University of British Columbia, nous encourageons nos étudiants à observer les précepteurs des disciplines auxquelles ils pensent soumettre une demande, même pendant les années précliniques. De cette façon, ils peuvent participer au jumelage de CaRMS quelques années plus tard le mieux informé possible. La formation par observation permet également aux étudiants de vérifier si une spécialisation leur convient ou non et peut également leur faire connaître différentes spécialités qui peuvent servir de plan parallèle.

Récemment, nous avons encouragé les étudiants à se concentrer non seulement sur les parties les plus excitantes d’une spécialité, mais aussi de poser à leurs précepteurs des questions précises concernant le « pain et le beurre » de la spécialité. Ceci permet aux étudiants de tirer le maximum de leur expérience d’observation et d’en apprendre davantage au sujet de la routine et des parties quelques fois moins attrayantes (ou le pain et le beurre !) d’une spécialité pendant la courte période de temps qu’ils partagent avec un précepteur.

Notre recommandation d’envisager un plan parallèle est particulièrement importante pour les étudiants qui songent à soumettre des demandes à des spécialités compétitives, à participer au jumelage en tant que couple, ou se limiter à des programmes précis ou des lieux géographiques pour des raisons personnelles. Dans ces scénarios, les chances de ne pas être jumelé peuvent être plus élevées.

De plus, nous encourageons toujours les étudiants qui sont incertains ou inquiets à propos de leur candidature de venir nous rencontrer ou de discuter directement avec nous. Certains étudiants ne savent pas exactement comment fonctionne l’algorithme de jumelage et ce que veut dire leur liste de classement. La pression que certains étudiants ressentent de leurs pairs peut être écrasante.

Quelques fois, il suffit d’un peu de clarté à propos du déroulement du jumelage pour permettre aux étudiants de changer ou d’optimiser leur stratégie de candidature de CaRMS et d’augmenter leurs chances de réussite.