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Réponse à l’article d’opinion du JAMC concernant le système de jumelage

Le 27 novembre 2017, un article d’opinion intitulé Que faire à propos du Service canadien de jumelage des résidents est publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne (JAMC). Ce qui suit est une réponse à cet article par la docteure Janice Willett, présidente du conseil d’administration de CaRMS.

RE : Que faire à propos du Service canadien de jumelage des résidents

À l’éditeur,

J’ai lu avec intérêt l’article publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne, intitulé Que faire à propos du Service canadien de jumelage des résidents (What to do about the Canadian Resident Matching Service). J’aimerais d’abord déclarer que je suis d’accord avec l’importance des enjeux mentionnés dans cet article, ainsi que le besoin de discussions et de collaboration concernant les améliorations potentielles au système de jumelage des résidents et ses structures d’appui.

Il est vrai que le système actuel pose plusieurs défis qui peuvent mener à l’incertitude, l’anxiété, des efforts de travail accrus de la part de toutes les personnes impliquées et, oui, à un nombre croissant de diplômés canadiens en médecine non jumelés ces dernières années.

Le processus de candidature, de sélection et de jumelage pour plus de 3 000 diplômés en médecine et de postes postdoctoraux constitue un enjeu majeur. À la fin, en moyenne 97 pour cent des diplômés canadiens en médecine commencent une formation postdoctorale pendant leur année d’obtention du diplôme en médecine, tandis que plus de 99 pour cent des diplômés commencent une formation postdoctorale dans les deux ans suivant l’obtention du diplôme en médecine. Mais il y a également d’autres résultats qui comptent et pour les résoudre, nous devons examiner l’ensemble du système. À cet effet, chez CaRMS, nous sommes d’accord avec nos collègues à travers la collectivité de l’enseignement médical : ensemble, nous pouvons et nous devons faire mieux pour ceux pour lesquels le système ne fonctionne pas.

Lorsque nous discutons du système de jumelage des résidents au Canada, il est important de souligner que CaRMS est un organisme parmi plusieurs qui travaillent ensemble dans ce domaine. Comme les auteurs eux-mêmes le soulignent très clairement, les questions soulevées transcendent les frontières organisationnelles de CaRMS et englobent les gouvernements provinciaux, les organisations d’apprenants et les facultés de médecine, ainsi que plusieurs autres éléments et décideurs. Chez CaRMS, nous sommes responsables de la gestion du processus de jumelage des résidents, et nous le faisons selon les politiques imposées par les provinces et les facultés. Les résultats des processus que nous administrons sont déterminés par ces politiques et les décisions des participants au jumelage. Pour cette raison, cet article intéressant et à la pensée provocante aurait pu être plus correctement intitulé Que faire à propos du processus canadien de jumelage des résidents.

En tant que présidente du conseil d’administration de CaRMS, je peux dire que CaRMS est désireux et disposé à travailler avec tous nos partenaires en enseignement médical et à mettre à profit nos connaissances et notre expertise sur cette question importante. Nous avons hâte d’être présents lorsque notre collectivité discutera de moyens que nous pouvons prendre collectivement pour assurer de meilleurs résultats à un niveau systématique — pour les candidats, les facultés de médecine et, surtout, pour les besoins de santé des Canadiens et des Canadiennes.

Janice Willett
Présidente, conseil d’administration de CaRMS

Cliquez ici pour lire l’article original (connexion requise – en anglais seulement)